
Ô colombe de tristesse je ressemble à tes yeux qui n’ont pas de pays
Je ressemble à un enfant que les barbares enlèvent au crépuscule.
L’aliénation est en moi. La joie encore est en moi comme la mer qui existe grâce au bateau
Moi, je n’ai ni terre ni maison , tes deux yeux sont ma demeure
Je me souviens de toi avec ce chant. Une vie a disparu au cours du temps!
Sa voix pleure! Je la transporte vers les fleurs du silence et du chagrin.
Des confins du passé, un rêve m’est venu subrepticement, comme l’oiseau qui se pose sur une branche.
Tu es illusion! Tu me l’as fait vivre. Tu as habité ma pensée et pourtant tu n’y étais jamais!
Traduction par Samih Raad
Pour écouter le chant:
http://www.youtube.com/watch?v=KEsr7nPiCuM
(Crédit photo: Samih Raad)